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- L'adhésion à la convention d'autogestion du diabète influence le modèle de consommation du patient diabétique
- Le modèle de consommation des diabétiques qui ont récemment adhéré à la convention évolue dans la direction de celui des patients "anciens" conventionnés
- Le modèle de consommation des diabétiques qui sont conventionnés depuis quelques années diffère fondamentalement de celui des patients "jamais" conventionnés
- Comment les diabétiques insulinodépendants conventionnés et non conventionnés sont-ils traités et suivis?
- Un patient diabétique non conventionné coûte moins cher à l'assurance maladie qu'un patient diabétique conventionné, sauf s'il a plus de 80 ans
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| 1. Lien entre l'adhésion à la convention et l'hospitalisation |
51 % des patients qui ont adhéré à la convention en 2002 ont été hospitalisés dans les deux mois avant leur adhésion à la convention.
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L'adhésion à la convention d'autogestion du diabète influence le modèle de consommation du patient diabétique
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Les patients qui ont été conventionnés en 2002 ont au cours de l'année d'adhésion à la convention (2003) davantage ou un autre type de soins de santé qu'avant leur adhésion (en 2001).
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Les patients diabétiques qui sont conventionnés ne sont pas perdus pour les médecins généralistes. Cette conclusion vaut pour l'ensemble de la Belgique. Les éventuelles différences régionales n'ont pas été étudiées.
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En ce qui concerne les consultations chez l'interniste et l'ophtalmologue, les diabétiques "nouveaux" conventionnés développent un modèle de consommation identique à celui des diabétiques déjà conventionnés depuis quelques années.
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Le nombre de patients diabétiques qui sont hospitalisés augmente de manière évidente après l'adhésion à la convention.
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La consommation des médicaments liés au diabète change fondamentalement après l'adhésion à la convention.
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Le nombre de diabétiques vaccinés contre la grippe a pratiquement doublé après leur adhésion à la convention.
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En ce qui concerne la biologie clinique spécifique au diabète, un patient " nouveau " conventionné présente la même consommation qu'un patient " ancien " conventionné.
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La consommation des soins infirmiers à domicile augmente également après l'adhésion à la convention.
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Le modèle de consommation des diabétiques qui ont récemment adhéré à la convention évolue dans la direction de celui des patients "anciens" conventionnés
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Les patients qui ont adhéré à la convention en 2002 sont en train d'évoluer en direction des diabétiques "anciens" conventionnés en 2001 et de s'éloigner des "jamais" conventionnés.
Si l'on compare les diabétiques " nouveaux" et "anciens" conventionnés, on constate que le modèle de consommation des deux groupes de patients est très semblable . Un an après leur adhésion à la convention, les diabétiques "nouveaux" conventionnés sont mêmes parfois à un niveau de consommation légèrement plus élevé que les "anciens" conventionnés. Pour d'autres soins, ils consomment légèrement moins.
| 4. |
Le modèle de consommation des diabétiques qui sont conventionnés depuis quelques années diffère fondamentalement de celui des patients "jamais" conventionnés
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4.
Si l'on compare les diabétiques anciens et les "jamais" conventionnés, on constate que le modèle de consommation des deux groupes de patients diffère fondamentalement.
Les diabétiques " anciens" conventionnés se rendent moins chez le généraliste, mais consultent plus souvent un spécialiste. Ils sont hospitalisés plus souvent et ont plus d'examens de biologie clinique . Il ne faut cependant pas perdre de vue que les diabétiques non conventionnés sont en moyenne dix ans plus âgés que les patients conventionnés, ce qui a incontestablement une influence sur leur modèle de consommation.
| 5. |
Comment les diabétiques insulinodépendants conventionnés et non conventionnés sont-ils traités et suivis?
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Le traitement et le suivi d'un patient diabétique, diffèrent selon qu'il est conventionné ou non.
Les diabétiques non conventionnés consultent sensiblement plus leur médecin généraliste et se rendent moins en consultation chez le spécialiste. En ce qui concerne les hospitalisations, il y a peu de différences entre les deux groupes. La consommation de médicaments est plus élevée chez les diabétiques conventionnés. Mais c'est pour la biologie clinique que les différences sont les plus importantes : les diabétiques non conventionnés ont nettement moins d'analyses de laboratoire spécifiques au diabète. Même si ce nombre est inférieur, le nombre d'analyses de laboratoire chez les patients non conventionnés correspond bien aux recommandations scientifiques. Enfin, les diabétiques non conventionnés font plus appel aux soins infirmiers à domicile que les diabétiques conventionnés.
| 6. |
Un patient diabétique non conventionné coûte moins cher à l'assurance maladie qu'un patient diabétique conventionné, sauf s'il a plus de 80 ans
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Pour les trois groupes d'âge de moins de 80 ans, le coût moyen pour l'AMI en 2003 pour un patient diabétique non conventionné est inférieur d'environ 1000 euros au coût d'un patient diabétique conventionné de la même tranche d'âge.
Chez les personnes au-delà de 80 ans par contre, le patient diabétique non conventionné coûte près de 600 euros plus cher à l'assurance maladie que le patient conventionné.
Une autre constatation importante est que le coût moyen pour l'AMI d'un patient diabétique, augmente fortement après la prise en charge par la convention. Avant l'adhésion à la convention (2001), le coût moyen pour l'AMI s'élevait à 4800 euros par an par patient. Ce chiffre passe à 6600 euros pour l'année suivant l'adhésion à la convention (2003).
| 7. |
Près de 4% des dépenses totales de soins de santé de l'AMI en 2003 étaient imputables à la population totale des diabétiques insulino-dépendants
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7.
Le groupe étudié des 87 492 diabétiques insulino-dépendants a coûté 577 millions d'euros à l'assurance maladie en 2003. Ce qui représente 3,8% des dépenses totales de soins de santé pour l'AMI pour cette année.
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